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Strategic HR

Le non-marchand nécessite une approche RH spécifique

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En matière de ressources humaines, le secteur associatif a des besoins spécifiques. En tant que secrétariat social, l’Union des classes moyennes (UCM), répond à cette exigence depuis plus de 20 ans. Elle travaille en partenariat avec TopRH.

Alexis Descamps

Business Development Manager Social Profit

UCM

Karin Toussaint

Juriste et Administratrice

TopRH

Au-delà de la défense des intérêts des indépendants et des PME, l’UCM a créé un pôle entièrement dédié au secteur associatif. Comme le relate Alexis Descamps, Business Development Manager Social Profit, « le secteur non marchand représente aujourd’hui environ 40 % de notre clientèle. Il concerne toutes les organisations privées actives dans l’aide à la personne et dans le socioculturel : plannings familiaux, maisons médicales, instituts médicopédagogiques, musées, associations touristiques, culturelles, sportives, etc. »

Le secteur non marchand concerne toutes les organisations privées actives dans l’aide à la personne et dans le socioculturel.

Notre interlocuteur souligne que l’aide fournie va bien au-delà de la paie  : «  Nos gestionnaires sont, bien entendu, formés aux subtilités de la gestion des asbl. De plus, ils collaborent avec TopRH pour off rir des solutions personnalisées dans de multiples matières liées aux ressources humaines. » Karin Toussaint, Juriste et Administratrice chez TopRH, précise que «  notre équipe, composée de collaborateurs issus du secteur non marchand, accompagne, à des prix abordables, les dirigeants d’asbl dans toutes les matières, juridiques et RH, liées à la vie de leur organisation : aide à la gestion des subsides, rédaction du règlement de travail, mise à jour des statuts et de la Banque Carrefour, recrutement et évaluation des travailleurs, optimisation de la politique salariale, gestion des bénévoles, RGPD, analyses juridiques et financières, formations, etc. »

Nos deux interlocuteurs insistent sur le fait que le but de leur démarche est aussi d’outiller et de professionnaliser le secteur non marchand. « Nous voulons autonomiser, au maximum, les responsables d’associations », conclut Karin Toussaint.

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