Les PME font face à un défi de taille : s’aligner sur des législations sociales toujours plus complexes, tout en restant attractives sur le marché de l’emploi. Arnaud Guyaux, Head of RewardFlex chez Monizze, nous explique comment la technologie leur permet de jouer dans la cour des grands grâce à une gestion optimisée des avantages extra-légaux.

Arnaud Guyaux
HEAD OF REWARDFLEX CHEZ MONIZZE
Les avantages extra-légaux permettent aux travailleurs d’avoir un pouvoir d’achat bien supérieur au salaire net classique et dans certains cas de personnaliser leur rémunération selon leurs besoins. « Certains de ces avantages, comme le budget mobilité, sont aujourd’hui devenus obligatoires pour toute une partie des entreprises, tandis que d’autres à la carte, comme les plans cafétéria, sont de plus en plus plébiscités », souligne Arnaud Guyaux.
Les PME disposent toutefois rarement de départements RH étoffés pour gérer ces dispositifs. Néanmoins, elles jouissent d’un atout majeur : leur flexibilité. « Cela se traduit par exemple par des prises de décision rapides et une communication interne plus simple. » Au-delà de ça, elles peuvent faire appel à des outils adaptés à leurs spécificités de PME pour faciliter la mise en œuvre et la gestion quotidienne de ces avantages.
En adoptant ces outils, la PME ne se contente pas de copier les multinationales ; elle s’approprie les règles avec ses propres spécificités.
C’est ici qu’intervient la plateforme RewardFlex de Monizze. « Tout est centralisé : chèques-repas, écochèques, budget mobilité, plan cafétéria, etc. En simplifiant la mise en œuvre et la gestion, Monizze permet aux PME de transformer une contrainte législative en une opportunité stratégique. De plus, RewardFlex vient renforcer la flexibilité des PME, en offrant une solution clé en main qui automatise une partie de l’expertise RH. »
« En adoptant ces outils, la PME ne se contente pas de copier les multinationales ; elle s’approprie les règles avec ses propres spécificités », ajoute-t-il. « Elle offre la proximité d’une structure à taille humaine, tout en garantissant un package salarial digne des plus grands groupes. 2026 ne doit donc plus être vue comme une source d’inquiétude, mais comme le moment idéal pour renforcer sa proposition de valeur auprès des travailleurs. »