Home » Gestion de Patrimoine » « L’assurance-vie est un instrument d’épargne et de transmission attrayant »
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L’assurance-vie permet de faire fructifier des fonds, tout en étant un outil de transmission. Ghislain Piret Gérard, Associé chez Consilium, conseiller en gestion patrimoniale indépendant, nous en présente les avantages, fiscaux notamment.

Texte : Philippe Van Lil – Photo : Natalya Zaritskaya

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Ghislain Piret Gérard

Associé Consilium

En quoi une assurance-vie se différentie-t-elle d’une assurance-décès ?

« Leur fonctionnement et leur objectif diffèrent. L’assurance-vie est un instrument d’épargne et de transmission alors que l’assurance-décès est outil de prévoyance. L’objectif de la première est entre autres de se constituer ou de faire fructifier un capital, alors que celui de l’assurance-décès est de fournir un capital aux héritiers en cas de décès. »

Quels sont les différents produits d’assurance-vie ?

« Les plus connues sont les branches 21 et 23. En branche 21, le capital et le taux d’intérêt sont garantis. En branche 23, le contrat est lié à un ou plusieurs fonds d’investissement. Ici, le rendement dépend de l’évolution des marchés, du profil de risque de l’investisseur et de la qualité de gestion des fonds sous-jacents au contrat. »

Quelle est la plus-value d’un contrat d’une assurance-vie de la branche 23 ?

« La fiscalité mobilière est simple et attrayante. Si l’investisseur doit supporter une taxe de 2 % sur chaque versement, il n’est en revanche pas redevable de la taxe sur les opérations boursières, du précompte mobilier ni de la taxe sur les comptes-titres. »

« Au niveau de la gestion, le contrat de branche 23 permet entre autres d’investir et d’arbitrer entre divers fonds d’investissements externes. »

« En termes de transmission, les possibilités sont multiples : le testament financier via la clause bénéficiaire, la cosouscription qui permet dans certains cas d’éviter les droits de succession entre preneurs, le contrôle des actifs transmis après une donation indirecte, la cession des droits du contrat, etc. »

Le Belge y a-t-il suffisamment recours ?

« Non car le marché de l’épargne est dominé par les acteurs bancaires en Belgique. D’après nous, moins de 10 % de l’épargne est investi dans ce type de contrat. Pourtant, il s’agit d’une solution flexible et transparente qui offre des avantages incontestables en termes de gestion financière, de planification successorale, d’optimisation fiscale et de protection d’actifs. »

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