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Finances

Résidences secondaires : joindre l’utile à l’agréable

Avoir une seconde résidence en Belgique permet de limiter ses déplacements et ainsi son impact écologique.

Quand on parle de résidences secondaires, on pense souvent au Sud de la France ou à l’Espagne. Or, environ 90 % de celles détenues par les ménages belges sont en Belgique. Cette option présente bien des avantages financiers et environnementaux.

Texte : Philippe Van Lil

Bonne rentabilité

Quand il investit dans une résidence secondaire, le Belge le fait surtout… en Belgique ! Un tel bien immobilier constitue une diversification de son patrimoine et une valeur dont il sait qu’elle continue d’augmenter en suivant l’inflation. En outre, l’immobilier locatif offre une rentabilité moyenne de 3 à 6 %, soit bien plus que les produits financiers ou bancaires classiques.

Location sans souci

Une résidence secondaire est rarement occupée tout au long de l’année. Si l’on opte pour une mise en location, la gestion de cette opération peut être confiée à des professionnels du secteur. Travaillant parfois avec des tour-opérateurs partenaires, ils peuvent tout prendre en charge : publicité, accueil des locataires, état des lieux d’entrée et de sortie, gestion et entretien du bien, etc.

Certains opérateurs proposent des formules avantageuses sur le plan fiscal. Par exemple, le propriétaire cède l’usufruit de son bien à la société de gestion sur une durée de 20 ans, période durant laquelle la société lui rembourse la valeur de cet usufruit.

L’immobilier locatif offre une rentabilité moyenne de 3 à 6 %, soit bien plus que les produits financiers ou bancaires classiques.

Ainsi, le propriétaire n’a pas à s’inquiéter d’une perte de revenu lorsque le bien n’est pas loué. De plus, ce mécanisme est considéré comme un remboursement de dette et non comme un revenu immobilier ; il n’est donc pas soumis aux règles de taxation d’un loyer ordinaire.

Faible impact écologique

La seconde résidence peut être un achat réalisé par pur plaisir personnel afin de s’y rendre de temps à autre. Si l’on opte pour la Côte belge, les Ardennes ou les lacs de l’Eau d’Heure, l’avantage par rapport à des destinations lointaines est bien sûr d’être proche de sa résidence principale. On limite ainsi ses déplacements et son impact écologique.

Investir dans des habitations neuves, qui recourent à des matériaux et technologies à la pointe, permet aussi de verdir un peu plus le parc immobilier. Typiquement, ces nouveaux logements sont bien mieux isolés et moins énergivores car dotés de panneaux photovoltaïques et équipes d’une domotique de gestion. On notera enfin que sur le plan fiscal, certains mécanismes permettent, notamment en Région wallonne, de récupérer la TVA sur les logements neufs.

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